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Patriote |
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| Son père participe à la bataille de la Boyne, en 1690, qui oppose les 36 000 Anglais de Schomberg aux 23 000 soldats de l'armée franco-jacobite de Jacques II. Puis, il fait le voyage des terres d’Irlande à celle de Pennsylvanie, et s’installe dans le comté de Chester. | |||||||||||||||||||||||||
| En 1763, Anthony Wayne est
contrôleur, puis arpenteur.
De 1765 à 1766, il est surveillant et protége l'installation d'une colonie en Nouvelle-Écosse. En 1766, il reprend la ferme familiale dont il a hérité et devient un ardent défenseur du colonialisme, et un agitateur contre les politiques britanniques. En 1774, il est député provincial et membre de la convention de Pennsylvanie. |
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Guerre des treize colonies |
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| En 1775, il est membre du comité de sûreté et affirme ses
compétences dans les affaires militaires. En 1776, il lève le 4ème régiment des troupes de Pennsylvanie. Il reçoit la commission de colonel et rejoint la brigade du Général John Thomas qui participe à la campagne du Canada. Il est blessé à Trois rivières et se retire à Ticonderoga où il assume son commandement. En 1777, il devient brigadier général et retrouve Washington dans le New Jersey. Lors de la bataille de Brandywine, il est chargé de la défense du Chadds Ford et favorise la retraite des patriotes. Puis il est surpris, avec ces 1500 soldats, près de Paoli par Charles Grey et perd 10% de ses hommes, lors du massacre. Enfin à Germantown, il commande la droite de l’armée de Washington, mais échoue contre la garnison de William Howe. En 1778, il assure une partie de l’approvisionnement du camp de Forge Valley. Après l’abandon de Philadelphie par sir Henry Clinton, il soutient George Washington et Charles Lee à Monmouth. Dans cette bataille, les troupes de Wayne affrontent victorieusement celle du colonel Henry Monckton. En 1779, il effectue la prise de l’avant-poste britannique de Stony Point, sur l’Hudson, tenu par le colonel Henry Johnson. Il est blessé au cours de l’assaut, mais force la reddition et récupère provision et artillerie. En 1780, il ne parvient pas à capturer fort Lee, mais prive l’armée britannique des ressources environnantes (bétail, chevaux, etc.). En 1781, il calme la révolte des soldats de Pennsylvanie et rejoint Lafayette en Virginie qui s’oppose à Cornwallis. Près de Jamestown Ford, les anglais évitent Lafayette une première fois, mais l’attaque à Greenspring Farm (7000 Loyalistes contre 900 Patriotes), Wayne parvient à sauver la partie malgré la perte d’une centaine d’hommes. Enfin, lors du siège de Yorktown, il soutient les troupes française avec les régiments de Pennsylvanie. En 1782, après la reddition, il rejoint le général Nathanael Greene dans le sud et affronte les Creeks en Georgie, commandés par Emistesigo (ou Guistersigo). Il prend possession de Charleston (Caroline du sud) après l’évacuation des Britanniques. |
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| En 1783, retourne en Pennsylvanie et reprend sa vie
civile. En 1784, il est élu du comté de Chester, et sert à la convention ou il ratifie la constitution des Etats-Unis. En 1787, il s’installe en Géorgie. En 1792, il succède au général Saint Clair à la tête de l'armée américaine du Territoire du Nord Ouest. Après l'échec des négociations de paix avec les amérindiens, auxquelles Wayne était contre, il brise définitivement les velléités guerrières des indiens en 1794, à la bataille de Fallen Timbers. Il entérina sa victoire par le Traité de Greenville en 1795, avec les chefs des tribus vaincues, qui cédèrent toutes leurs terres. La carrière de Wayne fut très controversée, mais il eut droit à tous les honneurs. Il fût surnommé « Anthony le fou ». |
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