Colonel/Commandant en Chef
/
Valeur PV
1/20
Rang
1*/3***
Ancienneté
14/1
Stratégique
6
Offensive
2
Défensive
3
Assaut
3

George Washington

(°1732, Wakefield, Virginie, +1799, Mount Vernon, Virginie)
Officier et homme d'états

Patriote

Adolescent, il apprend la topographie et participe à la cartographie de la vallée de la Shenandoah, en Virginie.
En 1752, il devient franc-maçon puis maître-maçon l’année suivante.

Guerre de sept ans

En 1754, il s'engage avec le grade de commandant dans la milice de Virginie et construit une série de forts sur la frontière ouest. Après l'interception d'un groupe d'éclareur Français ; il fait exécuter l’officier français Joseph Coulon de Jumonville, venu pourtant parlementer pour le retrait anglais des terres du roi de France. Cet incident, force Contrecœur à détacher 500 hommes, commandés par Louis Coulon de Villiers (frère de Jumonville) pour la capture de Washington au fort Nécessité. Washington capitule et négocie son retour en Virginie en laissant les français maîtres de la vallée de l'Ohio.
En 1755, au cours de la bataille de la Wilderness, près de la rivière Monongahela, Washington voit trois chevaux tués sous lui et son manteau est percé de quatre balles. Il montre son sang-froid en transformant une débâcle en retraite organisée. 

Guerre des treize colonies

En 1774, Washington est l’une des personnes les plus riches des colonies. Il est élu délégué de Virginie au premier Congrès Continental.
En 1755, il soutient la cause de l’indépendance des colonies. Sur proposition de John Adams, il est nommé Chef d’état-major de l’Armée continentale, qu’il rejoint à Boston.
En 1776, Washington conquiert Boston, tenue par les troupes du général britannique William Howe, forcé de se retirer jusqu’à Halifax (Canada). Il marche ensuite sur New York pour se préparer à la contre-offensive britannique. Il perd à la bataille de Long Island mais parvient à sauver ses forces qui font retraite à travers le New Jersey. L’avenir de la révolution est alors sérieusement en doute. Mais les victoires de Trenton et Princeton contre Cornwallis, Rall et Mawhood remontent le moral des colons pro-indépendance.
En 1777, le général britannique Howe conduit une offensive sur Philadelphie et met en déroute les troupes de Washington aux batailles de Brandywine et Germantown (Pennsylvanie). L'armée continentale se retire à Valley Forge, pour y passer l’hiver. Ses echecs successifs favorisent la cabale de Thomas Conway.
En 1778, après avoir reçu le concours de Lafayette et Steuben, il attaque l’armée britannique d'Henry Clinton à Monmouth. Puis, il marche jusqu’à Rhode Island, d’où il commande les opérations militaires jusqu’à la fin de la guerre
En 1779, afin de contrer les alliés des Anglais, il envoie John Sullivan détruire les villages Iroquois.
En 1780, il reçoit le renfort d’environ 6000 soldats français. Mais, il est trahi la même année par Benedict Arnold à West Point.
En 1781 les forces terrestres américaines, estimées à 11000 hommes, et les forces françaises aidées de leur marine, 37 navires et 29000 hommes, bloquent le général Cornwallis et ses 9000 hommes à Yorktown (Virginie). Washington les rejoint, et maintient le siège jusqu’à la reddition, qui se révèle être la dernière tentative britannique pour enrayer la révolution.
En 1783, après le traité de Versailles, il démissionne de l’armée et commence une carrière politique.
De 1789 à 1797, il est le premier président des Etats-Unis, pour deux mandats avec John Adams comme vice-président. Pendant sa présidence, le Vermont, le Kentucky et le Tennessee rentrent dans l’union.
En 1792, il intervient avec la milice, en Pennsylvanie, dans la « révolte du whisky », suite aux taxes créées par son ministre des finances Alexander Hamilton. Il meurt en 1799, des suites d'une infection de la gorge.

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