|
|||||||||||||||||||||||||
Patriote |
|||||||||||||||||||||||||
Guerre de sept ans |
|||||||||||||||||||||||||
| En 1760, il sert dans la milice sur la frontière indienne et canadienne. | |||||||||||||||||||||||||
| En 1764 il s’installe en Caroline du sud, à Stateburg près de
Camden. En 1767, il épouse Mary Jameson. Et devient propriétaire, sa fortune lui permet de constituer une milice locale. |
|||||||||||||||||||||||||
Guerre des treize colonies |
|||||||||||||||||||||||||
| En 1775 et 1776, il est promu capitaine et participe à la
« campagne de neiges » contre les Tories. Il commande le 2ème régiment de
fusilier et participe à la bataille de fort Sullivan. Il effectue aussi, la
campagne de Williamson contre les Cherokees. Et
participe à plusieurs batailles, ayant pour but d’empêcher l’invasion de la
Géorgie. En 1777, il lutte contre l’incursion britannique de Fraser, à Saint Augustine. En 1778, il se retire de l’armée continentale, contre l’avis du général Robert Howe, et retourne chez lui. En 1780, après la prise de Charleston, par Clinton, il constitue un groupe de résistance. Elu général de brigade, il affronte à plusieurs reprises Banastre Tarleton (Rocky Mount, Fishing Creek, Blackstock, Catawba). A Hanging Rock, associé au major William Richardson, il combat avec succès les tories. En 1781, il continue avec Francis Marion, sa campagne de harcèlement des troupes anglaises en caroline du sud. Même si il échoue devant fort Gramby et fort Watson, et échappe à la catastrophe à Quinby Bridge, il remporte le succès à Manigault’s ferry. |
|||||||||||||||||||||||||
| Après la guerre, il commence une carrière politique et sert
sous les quatre premiers présidents des Etats-Unis. De 1780 à 1793, il est membre de la chambre des représentants des Etats-Unis. De 1797 à 1801, il est de nouveau membre de la chambre des représentants des Etats-Unis. De 1801 à 1810, il sert dans le sénat des Etats-Unis d’Amérique. Il est en 1832, le dernier officier américain de la révolution en vie, avant de s’éteindre le 1er juin. |
|||||||||||||||||||||||||
| Au cours de la deuxième partie de la guerre d’indépendance, son combat en Caroline, a perturbé l’approvisionnement et les communications des troupes anglaises. Il y gagna, par son audace, le surnom de « Gamecock ». | |||||||||||||||||||||||||