|
|||||||||||||||||||||||||
| En 1745 il entre au régiment de la Sarre, comme sous-lieutenant. Il participe à la guerre de la Succession d’Autriche (Flandres, Italie et Provence). Il est aide major à la fin de la guerre en 1745. | |||||||||||||||||||||||||
Guerre de sept ans |
|||||||||||||||||||||||||
| En 1755, il est envoyé au fort Frontenac. En 1756, il s’empare de fort Chouaguen (Oswego) avec et Lapause (Plantavit) sous les ordres de Montcalm. En 1757, il participe à l’opération contre fort George (fort William Henry) puis retourne à Montréal. En 1758, il est blessé lors d’un assaut repoussé du major général Abercromby à Fort Carillon. En 1759, il travaille à la défense de Québec et participe à la bataille des plaines d’Abraham. En 1760, il est blessé de nouveau à la bataille de Sainte-Foy. Il se rend ensuite à Montréal et tente, avec Jean-Daniel Dumas, de retarder l’avance anglaise. |
|||||||||||||||||||||||||
| Après la guerre, il sert successivement à la Guadeloupe, à la
Martinique, à Saint-Domingue (île d’Haïti), et en Corse. Malartic fut toujours très apprécié par ses chefs. Il est considéré comme un officier honnête et désintéressé ayant traversé avec honneur la guerre de sept ans et la révolution française. |
|||||||||||||||||||||||||