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Patriote |
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| En 1742, il rentre dans l’armée (il est âgé de 11 ans), ce
qui ne l’empêche pas de parler plusieurs langue, dont le français. En 1755, après la mort de son père, il reçoit une commission de lieutenant dans le 44ème. |
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Guerre de sept ans |
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| En 1754, son régiment participe à l’expédition du général Edward Braddock contre le fort Duquesne. En 1755, il est présent lors de la défaite de la Monongahela et se réfugie à Schenectady près d’Albany avec le reste de l’armée. En 1756, il accompagne sir William Johnson, dans ses pourparlers avec les tribus des six nations et semble être apprécié par les Mohawk. Il est blessé lors de la bataille de Ticonderoga et se soigne à Long Island. En 1759, il est présent lors de la capture du fort Niagara par Prideaux. En 1760, il fait partie des forces menées par Amherst du bas du Saint-Laurent à Montréal. Après la capture de la ville il retourne en Angleterre et devient commandant d’un régiment. |
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| En 1762, il accompagne Burgoyne
au Portugal et participe brillamment à l’action de la villa Velha. Il ne semble
être suffisamment reconnu et apprécié, aussi il critique et se détourne de
l’armée anglaise. En 1764, il offre ses services au Roi de Pologne, Stanislaus Augustus et traverse avec l’ambassade polonaise, les Balkans jusqu'à Constantinople. Puis, en 1769, il est nommé major général dans l’armée polonaise et sert dans la campagne contre les Turcs. En 1773, il arrive à New York, et gagne la confiance des chefs révolutionnaire, valorise son expérience européenne de la guerre et s'avance comme le sauveur du Portugal contre l’Espagne et celui de la Pologne contre la Turquie. |
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Guerre des treize colonies |
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| En 1775, après avoir espéré être nommé Commandant en chef de
l’armée continentale, il accompagne Washington à Cambridge avec le grade de major
général. Alors que Artemas Ward effectue le siège
de Boston, il entretient une relation ambiguë avec Burgoyne. En 1776, après la mort de Montgomery, il devient commandant du département Canadien puis du département méridional et rejoint Moultrie en Virginie, qui résiste vaillamment aux hommes de Henry Clinton et Peter Parker. Il devient commandant en second, suite aux soucis de santé d’Artemas Ward. Lors de la campagne du New Jersey (entre Trenton et Princeton), il ne s’entend pas avec Washington et effectue une retraite poussive. Il est capturé par les dragons anglais à Basking Ridge (New Jersey). Après un an de captivité, ou il collabore avec les frères Howe, il est échangé contre Général Prescott. Cette trahison ne sera connue que 80 ans après le conflit… En 1778, lors de la bataille de Monmouth, il désobéit délibérément aux ordres de Washington et commande une retraite au lieu d’une attaque, contre sir Henry Clinton. Il est condamné et n’effectue aucun commandement pendant un an. En 1779, il est provoqué en duel et blessé par le Colonel John Laurens, aide de camp du général Washington. En 1780, il se retire déshonoré en Pennsylvanie et meurt en 1782. |
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