Colonel

Valeur PV
1
Rang
1*
Ancienneté
8
Stratégique
5
Offensive
2
Défensive
3
Assaut
3

William Johnson sir

(°1715 Smithstown, Ireland, +1774 Johnstown, New York)

Surintendant du département des Affaires des Indiens du Nord


Loyaliste

En 1736, Johnson rempli les fonctions d’agent de Peter Warren (il encaisse le loyer des locataires irlandais).
En 1738, il arrive en Amérique près de fort Hunter (vallée de la Mohawk), pour surveiller une propriété de Warren et s’investit à partir de cet instant dans les différents conflits qui opposent la France à l’Angleterre. Il achète aussi différents terrains le long de la rivière Mohawk et commence divers commerces (fourrures, approvisionnement, marchandise) entre Oswego, New York et quelques villages indiens. Il est même nommé juge de paix du comté d’Albany, en 1745.
De 1745 à 1751, il est colonel des indiens des Six Nations, puis des milices sur la frontière de New York.

Guerre de sept ans

En 1755, Edward Braddock, commandant en chef de l’Amérique du Nord, désigne Johnson comme surintendant des Six Nations. La même année, il dirige un détachement de Braddock (3000 américains et 300 indiens, dont Theyanoguin), pris dans une embuscade des troupes française près du lac George, il réussi peu après à blesser et capturer Dieskau.
En 1759, il est commandant en second des forces britanniques de John Prideaux, lors de la prise du fort Niagara. Il devient commandant du contingent après la mort de Prideaux.
En 1760, il accompagne Amherst à Montréal, après avoir capturé fort Lévis.
A partir de la chute du Canada, les affaires indiennes eurent moins d’importance et Johnson perd peu à peu de son aura. Pourtant on le retrouve pendant la révolte de Pontiac, qu’il rencontre à Oswego (en 1766) et au fort Stanwix (en 1768). Dans la même période, il établit les nouvelles lignes de démarcation des terres indiennes avec différents chefs indiens (dont Joseph Brant).
En 1774, il tombe malade lors d’une réunion avec les indiens des Six Nations et meurt peu après.
Gage, commandant en chef, en poste à ce moment, constata que la couronne avait perdu un serviteur fidèle et intelligent parfaitement aux faits des affaires indiennes, qui sut construire une véritable financière et foncière (souvent obtenu des indiens…).

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