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Loyaliste |
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| En 1753, il est lieutenant dans le 48ème d’infanterie. | |||||||||||||||||||||||||
Guerre de sept ans |
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| En 1755, il est blessé à la bataille de la Monongahéla (près
de Pittsburgh, Pennsylvanie).
En 1756, Son régiment se refait une santé près d’Albany, New York. En 1757, il fait partie de l’expédition avortée menée par lord Loudoun contre Louisbourg. Il devient capitaine dans le 80ème d’infanterie de Thomas Gage. En 1758, il est de nouveau blessé lors de l’attaque d’Abercromby contre le fort Carillon. En 1759, Amherst le fait major intérimaire. Son régiment sert dans la campagne que les Britanniques mènent avec succès contre Carillon et Saint-Frédéric (Crown Point) En 1760, il est détaché auprès du colonel Henry Bouquet pour l’aider à construire le fort Presque Isle (Erie, Pennsylvanie). Puis commande au fort William Augustus (fort Lévis). |
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| En 1763, il commande les forces britanniques du fort Détroit lors de la révolte de Pontiac. Il réussi, à maintenir le fort, grâce à une excellente stratégie défensive et à l’arrivée opportune de plusieurs expéditions de secours (280 hommes de Robert Rogers). Détroit fut le seul poste de la région des Grands Lacs à ne pas être pris, Amherst et Bouquet, l’officier le plus haut gradé de l’Ouest, approuvèrent la ligne de conduite de Gladwin. | |||||||||||||||||||||||||
| En 1764, après l’arrivée des troupes de Bradstreet, il rentre en Angleterre. Il ne fit plus de service actif et fut promu colonel puis major général par le jeu de l’ancienneté. | |||||||||||||||||||||||||