|
|||||||||||||||||||||||||
Loyaliste |
|||||||||||||||||||||||||
| En 1776, sa famille, d'origine Ecossaise, quitte
Québec pour retourner en Grande-Bretagne, ou il y fait ses
études. En 1789, il entre dans l’infanterie britannique comme enseigne. En 1791, il est lieutenant, puis capitaine l'année suivante. En 1794, il devient lieutenant-colonel dans le 8ème d’infanterie. De 1794 à 1795, il paticipe à la campagne des Pays-Bas (siège de Nimègue). En 1798, il est promu colonel. En 1801, il est à la tête de son régiment lors de reconquête de l’Égypte. En 1805, il devient major général et commande en second les troupes de la Jamaïque. En 1807, il épouse Margaret Russell de Brancepeth (elle lui donnera deux fils et une fille). En 1808, il reveint à Québec et assiste sir James Henry Craig. En 1811, il est promu lieutenant général et assure la transition entre Craig et sir George Prévost. Puis, il est transféré en Irlande du Nord, jusqu'en 1813. |
|||||||||||||||||||||||||
Guerre de 1812 |
|||||||||||||||||||||||||
|
En 1813, il devient commandant des troupes du Haut-Canada, prenant la place de Francis de Rottenburg ayant assuré l'interim, après le départ de Roger Hale
Sheaffe.
Son objectif est d'améliorer la situation sur les
frontières de Detroit et du Niagara, surtout après la
trahison de Joseph Willcocks. En
fin d'année il pousse les Américains à
évacuer fort George et attaque le fort Niagara, capturant vivres
et munitions. Son action permet de reprendre la frontière du
Niagara. En 1814, il instaure la loi martiale. Puis décide avec James Yeo d'attaquer Oswego, car Prévost refuse de le soutenir pour la prise de Sackets Harbor. Son attaque e un succès mais Yeo échoue à Sandy Creek et fragilise sa position face au major américain Jacob Jennings Brown. En manque d'artillerie, il subit la contre attaque amércaine de Eleazar Wheelock Ripley qu'il parvient de justesse à stopper à Lundy's Lane. Il entame le siège des positions américaines près du fort Erie et détruit les dépôts de Black Rock et Buffalo. Il tente par la suite une attaque bien repoussée par le colonel Edmund Pendleton Gaines. En septembre Brown parvient à faire lever le siège et harcèle avec George Izard l'armée de Drummond, avant de se replier de nouveau et de faire sauter le fort Erie. En 1815, il veille à l'application du traité de Gand. |
|||||||||||||||||||||||||
| En 1816, il quitte Québec et retourne en Angleterre. En 1825, il est promu général. |
|||||||||||||||||||||||||
| Officier d’infanterie expérimenté, Drummond était de toute évidence plus solide que Sheaffe ou Rottenburg. Sa collaboration avec Yeo fut efficace, mais le "non" soutient de Prévost handicapa son action en 1814, face aux qualités de son plus bel adversaire, Jacob Jennings Brown. | |||||||||||||||||||||||||