Colonel


Valeur PV
2
Rang
1*
Ancienneté
4
Stratégique
5
Offensive
2
Défensive
3
Assaut
5

Jean-Nicolas Desandrouins

(1729, Verdun, France, +1792, Paris, France)
Officier et ingénieur militaire

Avec les Patriotes

En 1746, il est lieutenant dans le régiment de Beauce et prend part à la guerre de succession d’Autriche.
En 1751, il entre dans l’école du génie de Charleville-Mézières.
En 1752, il est admis dans le corps des ingénieurs et sert 3 ans à Dunkerque.

Guerre de sept ans

En 1756, il améliore les défenses de fort Frontenac et étudie la prise du fort Chouaguen. Il prépare le terrain (voie d’approche pour l’artillerie, tranchées de défense, etc.), son rôle est décisif dans la prise d’Oswego par Montcalm.
En 1757, il fait des reconnaissances au fort William Henry et participe au siège.
En 1758, il aide Nicolas Sarrebource de Pontleroy au fort Carillon. Il se rend indispensable pendant l’attaque d’Abercromby.
En 1759, à titre de premier ingénieur de Bourlamarque, il construisit de nouveaux ouvrages de défense dans la région du Richelieu et du lac Champlain pour arrêter la marche prudente de l’armée de Jeffery Amherst.
En 1760, il construit fort Lévis et améliore les défenses de Montréal. Puis participe à la bataille de Sorel avec Lévis.
De 1761 à 1780, il sert d’abord à Malte, puis en France, construisant toutes sortes d’ouvrages, dont un canal, un hôpital et un pont.

Guerre des treize colonies

En 1780 il devient commandant des ingénieurs de l’expédition du comte de Rochambeau en Amérique. La maladie l’empêche de participer au siège de Yorktown.
Après la guerre, il continue sa carrière en France, jusqu'à la révolution Française.
Desandrouins à l’exemple d’autres officiers du génie, joua un rôle important dans l’état-major en conseillant les commandants en des matières qui ne relevaient pas directement de sa compétence.

Retour au menu principal