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En 1722, il entre dans l’armée, comme enseigne en second. De 1728 à 1731, après son mariage, il fait du commerce entre Detroit, la Louisiane et Montréal. En 1738, il devient lieutenant, puis capitaine en 1744. |
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| En 1747, il est en Acadie et participe pour la première fois
à une opération militaire. Il est commandant en second d’un groupe de quelque
300 Canadiens et Indiens, sous la direction de Nicolas-Antoine Coulon de Villiers. Lors de la
bataille de Grand-Pré, Villiers est blessé au
début du combat, La Corne prend le
commandement, contre le colonel Noble. De 1749 à 1750, il est en Acadie pour fortifier le fort Beauséjour (près de Sackville) et s’oppose aux anglais du major Charles Lawrence. A partir de 1752, on le retrouve au fort Paskoya et fort Saint-Louis, pour de travaux de construction et rénovation. |
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Guerre de sept ans |
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| En 1755, il harcèle les Anglais situé entre le lac Champlain
et le lac Saint-Sacrement. Pendant 5 ans, il commande une patrouille de 1 000 à
2 000 hommes, en bordure de la voie navigable de Montréal au lac Ontario.
En 1759, il attaque par surprise le colonel Frederick Haldimand, qui vient tout juste de commencer à fortifier le fort Chouaguen (Oswego), mais ne parvient pas a profiter de son avantage et laisse les anglais s’installer près du Saint-Laurent. En 1760, La Corne est blessé à Sainte-Foy, au cours de l’offensive menée par Lévis. |
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| En 1761, il décide de regagner la France. Il s’embarque à Québec, mais périt noyé quand l’Auguste coule au large des côtes de l’île du Cap-Breton. | |||||||||||||||||||||||||