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| En 1739, il s’engage dans le régiment du Dauphin. En 1745 et 1746, il participe à la guerre de la Succession d’Autriche (Fontenoy et Rocourt en Belgique). |
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Guerre de sept ans |
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| En 1756, il arrive en Nouvelle-France, comme Commandant en
troisième derrière Montcalm et Lévis. Il prépare depuis
Frontenac et réussi le siège du fort Ontario. En 1757, il dirige le siège fort William Henry, sous les ordres de Montcalm et construit le fort Carillon. En 1758, il commande l’aile gauche de l’armé dans la bataille de fort Carillon contre Abercromby Il est gravement blessé. En 1759, il organise la retraite de fort carillon et fort Saint Frédéric (Crow point, qu’il détruit) face à l’armée britannique du général Jeffery Amherst. Puis, ralentit la progression anglaise. En 1760, bien secondé par d'Alquier, il est blessé lors de la victoire de Sainte-Foy sur le général James Murray et rejoint Lévis sur l’île de Montréal, avant la capitulation de Vaudreuil. Après la défaite, il retourne en France et dirige une mission militaire à Malte (1761). En 1763, promu maréchal de camp, il devient gouverneur de la Guadeloupe (pendant une année). |
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| Bourlamaque semble avoir été un officier compétent et un vaillant soldat, spécialiste de la guerre de temporisation. | |||||||||||||||||||||||||