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Français |
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| De 1739 à 1745, il est commissaire ordonnateur de l'île
Royale. Il quitte l’île après la prise de Louisbourg par les britanniques. De 1748 à 1760, il est intendant de la Nouvelle-France sous Vaudreuil. Accusé de fraudes et favoritisme, il est rappelé en France en 1754 pour répondre à ces accusations. Il est cependant renvoyé au Canada en 1755. |
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Guerre de sept ans |
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| Les dépenses du gouvernement pour le Canada pendant la guerre
passent d'un peu plus de 6 millions de livres en 1755 à plus de 30 millions en
1759. Le gouvernement français croit que Bigot et
ses associés (notamment David Gradis) ont volé
une grande partie de cet argent. En 1762, à la suite d'un des grands procès de Paris, connu sous le nom de l'« Affaire du Canada », Bigot est condamné à « rembourser » 1,5 millions de livres à la Couronne française. La confiscation de quelques-unes de ses propriétés permet de payer une partie de la somme. Exilé en Suisse, Bigot finit ses jours dans la disgrâce et une pauvreté relative. Depuis, les historiens ne s'entendent pas sur la nature criminelle de ses agissements. Son comportement semble être conforme à son époque et les dépenses exorbitantes ont été générées par la guerre et le blocus britannique. En fait, Bigot semble avoir été un administrateur extrêmement doué, avec les défauts de son époque. |
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