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Franco-Canadien |
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| Il entre dans l’armée à titre d’aspirant officier quand il
était encore adolescent.
En 1746, le lieutenant Beaujeu, après une marche de 150 milles vers l’île Royale, au plus creux de l’hiver, attaque, avec 300 Canadiens et Indiens, 500 soldats de la Nouvelle-Angleterre cantonnés à Grand-Pré et les force à se rendre après une lutte sanglante. En 1749, Beaujeu est nommé commandant du fort Niagara (près de Youngstown). Il assainit la position et maintient la paix avec les indiens. Mais son plus gros souci reste le fort Chouaguen (Oswego) détenu par les anglais |
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Guerre de sept ans |
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| En 1755 il succède à Claude Pierre Pécaudy de
Contrecœur au poste de commandant du nouveau fort Duquesne. La route entre
Montréal et le Fort est compliquée, la première tâche de Beaujeu est de favoriser
l’extension du Canada vers la Louisiane (il soigne l’approvisionnement et le
transport). Pressé par les mouvements de troupe de 3000 soldats anglais et
américains, sous les ordres d’Edward
Braddock.
Beaujeu accélère les préparatifs au fort Duquesne et part en juillet tendre une embuscade à l’avant-garde anglaise (900 contre 1 500 hommes). Il est tué lors de la 3ème charge anglaise, mais ses troupes sous le commandement de Jean-Daniel Dumas mettent les anglo-américains en déroute. |
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| Cette victoire consolida les intérêts français dans l’Ohio. Beaujeu connu une carrière faite de succès toujours croissants ; il n’eut à faire face ni à la défaite, ni à l’échec, ni à la vieillesse. La dispersion géographique de ses plus grands combats (Acadie et Ohio) nous le révèle comme l’instrument ambitieux de l’impérialisme français en Nouvelle-France. | |||||||||||||||||||||||||