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Patriote, puis Loyaliste |
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Guerre de sept ans |
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| En 1758, il s’enfuit de la maison et s’enrôle dans une
compagnie de la colonie de New York. En 1760, il s’enrôle de nouveau et sert au nord de la colonie de New York. |
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| Entre les deux guerres il poursuit son métier d’apothicaire, commerçant des Antilles au Québec. | |||||||||||||||||||||||||
Guerre des treize colonies |
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| En 1775, il s’attaque avec Ethan
Allen au fort Ticonderoga et s’empare de pièces d’artillerie et de poudre à
canon. Puis il obtient la reddition de Crown Point et du fort George. Mais son
entente avec Allen et Benjamin Hinman, le conduit à quitter la
frontière. En décembre 1775, Il attaque Québec avec son armée, après un pénible voyage depuis la côte sur la rivière Kennebec, à travers les Appalaches et sur la rivière Chaudière. Il fait un siège de quelques jours et tente un assaut, puis poursuivit le siège jusqu'à la fin de l'hiver. En 1777, il contribue à repousser un raid britannique contre Danbury, au Connecticut. Puis il rejoint Schuyler, à Stillwater, et fait face à l’invasion de l’armée de Burgoyne. Et provoque par la ruse (rumeur) la retraite de Barrimore Mathew St Léger qui devait attaquer le fort Stanwix. Il favorise par son courage la victoire sur Burgoyne dans la campagne de Saratoga. En 1779, il glisse du coté anglais (courtisé par John André et déçu, semble-t-il, par le manque de reconnaissance américain), commence par transmettre des informations à Henry Clinton, et trahit définitivement Washington en 1780 à West Point (fort qu’il devait livrer aux Britanniques). En 1781, il effectue des raids contre les américains en virginie et au Connecticut. Puis part pour l’Angleterre. |
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| En 1785, il immigre au Nouveau-Brunswick pour faire du
commerce avec les Antilles et s’associe avec Monson
Hayt. Mais rentre en conflit avec son associé en 1790. Les dernières années d’Arnold en Angleterre furent misérables. Après des échecs commerciaux et militaires (corsaire) il meurt en 1801. Arnold était arrogant, obstiné, fier et courageux. Mais aussi un traître… « Toute révolution doit avoir son traître… personnifiant en quelque sorte la défection envers la cause nationale. En Benedict Arnold, le peuple américain trouva celui-ci. » |
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