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Contexte |
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Depuis l'assaut avorté sur Charleston
en juin 1776, les Anglais avaient été complètement
absents du sud. Ceci changea quand, le 28 novembre 1778, une force
expéditionnaire britannique débarqua le long du fleuve
Savannah, puis tourna et enveloppa les défenseurs
américains du Général Robert Howe,
et s'empara de la ville de Savannah. Augusta, en Géorgie,
tomba peu après à la fin janvier 1779. Le commandant
américain, le général Benjamin Lincoln
avait réuni une force d'approximativement 5.000 hommes, dont
moins de la moitié était des réguliers
continentaux. Les Anglais du général Prevost
et leurs adversaires américains passèrent les 6 mois
suivants en marches et contremarches entre Savannah et Charleston,
jusqu'à ce que les grosses chaleurs d'été calme
les ardeurs belliqueuses.
La chance des Américains sembla tourner lorsque le 8 septembre, la flotte française de D'Estaing avec 22 bateaux revenant des Antilles commença à débarquer des troupes à Beaulieu, 14 milles au sud de Savannah, avec l'intention d'y attaquer les Anglais. Une force combinée de 1.500 Américains sous le Général Lincoln et plus de 5.000 Français de la flotte de D'Estaing mirent le siège à Savannah, défendue par environ 3.200 réguliers britanniques. Les craintes de D'Estaing pour la sûreté de la flotte française le poussèrent à lancer une attaque prématurée des Franco-Américaine le 9 octobre, qui fut repoussé avec de lourdes pertes. Frustré, l'amiral D'Estaing leva le siège moins de 10 jours plus tard et quitta la Géorgie, laissant la colonie solidement dans les mains britanniques. |
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